Paradoxe

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lundi 7 février 2011

Paradoxe : version II

Aujourd'hui - lundi 7 février - est un grand jour à la fois pour la toile mais aussi pour la grande littérature : la nouvelle version de Paradoxe est arrivée !



La suite, c'est par ici : accéder immédiatement et sans attendre à Paradoxe 2 !

jeudi 2 décembre 2010

Hello !

Petit message express pour les quelques perdus de la toile qui ont trouvé refuge ici.

D'abord, non, je ne suis pas mort : cela devait être clarifié.

Ensuite, j'ai redonné un petit coup de pinceau au khanard.com. Je vous invite à découvrir ça en cliquant ici.

Par ailleurs, si tu aimes la musique, tu aimera peut-être mes compos que tu peux trouver là-bas.


Et enfin, à la prochaine !

mardi 10 août 2010

La Messe

Quand dépassées sont les passions,
Que les sentiers furent arpentés,
Il ne reste que les horizons,
Vers quoi l'on peut se projeter.

J'ai regardé devant moi,
Mais n'ai vu que des miroirs,
Quand accoudée aux hasards,
Le blanc au milieu du noir.

Y'a du mouvement dans la fresque,
De l'étonnement dans ma tête,
Voilà mon âme, mon âme en fête,
Mes idées noires qui sont en miettes.

Sa mèche s'exile alors au vent,
Tandis que mon cœur se renverse,
Et que se déchire le temps,
C'est mon esprit en liesse.

Dans les tourbillons et les folies,
Tu es la bouée au naufragé
Que je suis, perdu dans l'air :
Planète recherche atmosphère.

Parcourant avide l'univers,
À la recherche de galaxies,
Peut-être sont-ce les étoiles qui
M'ont amené vers ta lumière.

Sur les chemins que je traverse,
J'espère y serrer fort ta main,
Toi et moi là, dans une messe,
Que je célèbre au creux des reins.

Et quand après la communion,
Nous ressortons de l'Église,
Y'a mon cœur qui s'aiguise,
Sûr que tu es ma religion.

mardi 3 août 2010

Un peu de poésie...

Paradoxe n'est pas mort, mais c'est MON blog, et JE fais donc ce que JE veux.

Passons. Mon précédent billet concerné une chanson de mon groupe. Aujourd'hui, un peu de promo pour le groupe de musique d'amis : les fameux Maquiladoras. Pour les quelques caverneux qui ignorent encore leur existence, sachez simplement ceci :

''Après avoir rempli le Zenith , Bercy et le Stade de France , les dieux de Maquiladoras se sont exilé a Tours pour continuer a faire de la musique cool qui attire pleins de gonzesses . Leurs exploit sont connus dans le monde ibérique et leur frasques éthyliques leurs ont valus d'acquérir l'immortalité ! Maquiladoras rend cool et beau gosse.''

Leur dernière chanson, El Condor, est en passe de devenir un tube planétaire, notamment de par ses paroles poétiques, sensibles et romantiques. Pour écouter, cliquez ici ; -)

(J'en profite pour dire, plus sérieusement, que je publierai prochainement quelques uns de mes textes : avis à mes fans, à mes détracteurs et, bien sûr, à ceux qui s'en foutent.)

lundi 10 mai 2010

On y croit !

Juste une petite publicité pour le meilleur groupe de musique du monde :

mardi 27 avril 2010

I want to believe

On est le 27 avril, on a trop tendance à l'oublier.

Et en ce jour, une feuille de route est à établir pour les semaines à venir. En effet, je me suis rendu compte que je parlais pas assez de moi sur Paradoxe. Or c'est un blog, cet endroit où un inconnu total expose les détails qui constituent sa vie, pour la plus grande joie de voyeurs aux pulsions malsaines et à la vie dérisoire. Merde, quoi !

Donc voilà, quelques lignes pour légitimer l'appellation "blog" de ces pages.

  • 30 avril : dernier partiel, puis chouille de fin de partiels,
  • 5 mai : concert de Damien Saez à Paris,
  • 10 mai : rendu du mémoire à la con (sur un moulin à papier qui ne fait plus vraiment de papiers, d'où le "à la con"),
  • Jusqu'en juin : hypothétiques rattrapages, enfin pas si hypothétique que ça en Histoire Ancienne ; si des historiens passent dans le coin, ils comprendront et m'enverront sans aucun doute des faireparts d'encouragements.

Entre temps, il faut que j'arrive à caser la post-prod des morceaux des Tanners - que je ferai tourner ici - puis celle du plus grand site Internet de tous les temps.

J'y crois !

P.S.: il faut aussi que j'arrive à chourer un poster à un matou nantais : work in progress ! Si, si.

vendredi 23 avril 2010

Question de point de vu

Les enfants trouvent tout dans rien. Les Hommes ne trouvent rien dans tout.
Giacomo Leopardi

mardi 20 avril 2010

J'aime les fôtes

Face à l'uniformisation culturelle, artistique et morale - découlant elle même de la globalisation qui nous pourrit depuis l'après 45 -, on a perdu l'une des avancées majeures des XIXéme et XXéme siécle : le beau dans le sale, le non mal dans la médiocrité, bref : le cassage du manichéisme, cette chimère morale.

On ne peut plus admirer l'obscurité sans être étiqueté de marginal ou d'anarchiste ; la plupart d'entre nous ne faisant pas la distinction entre ces deux genres ; ne la faisant pas pour tout ceux n'appartenant pas à à notre cercle. C'est "moi et les autres". Qui a dit régression ?

Alors, OUI :

  • on peut admirer une journée de pluie sans avoir le cafard ,
  • on peut s'habiller comme un trou-duc juste parce qu'on le veut ,
  • on peut être ébahi face à la beauté d'une explosion nucléaire (du moment qu'elle a lieu sur un écran, of course) ,
  • on peut voir de la poésie dans les yeux vides et immobiles d'un clodo ,
  • on peut offrir de bons conseils que nous n'appliquons pas nous-même ,
  • on peut faire des conneries.

Les nouveaux modèles de société, façonnés par les Sorciers communiquant, renvoi une image fausse de la perfection. D'abord parce que la perfection n'existe qu'au travers les yeux d'un individu. Autrement dit, la perfection est subjective. (Encore faudrait-il que l'objectivité soit un concept, et pas une vaste blague : passons.)

Ensuite parce qu'un modèle condamne la pluralité et les singularités qui distinguent les individus entre eux. Un seul modèle = une seule perfection = un seul individu.

Et qu'après, ça devient chiant.

Alors, tous avec moi : vive la médiocrité !

lundi 8 mars 2010

On n'y comprend plus rien

Bientôt la photo d'un oiseau dans le mazout sera interdite car elle sera suspectée d'être propagande, non pas contre mais pour les sociétés pétrolières...

vendredi 19 février 2010

To be continued...

Certains d'entre vous le savent, j'ai une certaine passion pour les séries TV, et en particulier pour les TV Shows qui sévissent aux États-Unis. Bien qu'elles souffrent d'une mauvaise réputation, surtout en France et de la part de sa population sénior, certaines méritent d'être connues et vues. Pour des raisons différentes. Petit tour des séries qui ne m'échappent pas cette année.

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vendredi 22 janvier 2010

Requiem

Aujourd'hui, cri du cœur : "on a besoin des passions" ! Plus loin : "on a besoin de souffrir" !

J'ai récemment lu - sur un site si vilain que je ne mentionnerai pas son nom - l'hypothèse qui revendiquait le bonheur à travers une vie raisonnable basée sur la juste mesure. Hypothèse intéressante, qui renvoi aux conceptions stoïciennes. C'est donc pour moi l'occasion de flinguer le stoïcisme comme chemin d'accès au bonheur. Je m'y emploi.

Le bonheur comme absence de passion ?

Rappel rapide : selon les stoïciens, le bonheur se définit comme l'absence de souffrances. Or, les souffrances véritables proviennent des passions car les souffrances véritables sont de nature sentimentale. On continue. Si je supprime en moi les passions - éradiquant du même coup mes sentiments les moins soumis à mon contrôle - je supprime les souffrances. Donc, par extension, le bonheur réside dans l'absence de passions.

Autrement dit, et cela sur un ton un brin provocateur, c'est en étant un légume que nous pouvons trouver le bonheur.

Je ne suis pas d'accord avec ça.

Comment trouver la juste mesure dans une vie sans passion ? On peut pas.

La juste mesure nécessite deux pôles repères, un Yin et un Yang. Autrement dit, on ne peut trouver la juste mesure que si on connaît le pôle négatif (la souffrance) et le pôle positif (le bonheur). La juste mesure se situe quelque part entre la passion et la raison. Supprimez l'un et vous perdez cette équilibre.

Comment trouver le bonheur alors ? Je me dois de dégager les deux conceptions du bonheur pour répondre.

La première, le bonheur interminable ou du moins prolongé : je le nomme bonheur perpétuel. Le même bonheur que recherche les ascètes au travers leur absence de passion. Celui là est - selon moi - introuvable pour la raison qu'il n'existe pas. Le bonheur, contrairement à la vie heureuse, se définit par sa singularité. Le bonheur peut-être comparé à la jouissance : pour exister, il se doit d'être rare parce qu'intense.

Ce qui m'amène à la seconde conception du bonheur, celle que je partage. Le bonheur est donc selon moi une phase limitée dans le temps, avec un début et une fin. Pour exister, il se doit d'être entrecoupé de moments plus douloureux, et cela suffisamment pour que l'on puisse ensuite apprécier ce bonheur.

Pour ceux que j'ai lâché en cours de route, voici de la métaphore qui éclaircira ma pensée. Prenons une couleur, disons le noir. Comment pouvoir apprécier le noir si tout n'est que noir ? Autre : pour les fins gourmets, comment apprécier les pizza si on ne mange que des pizzas ? On ne peut pas. On a besoin de changement. De contraste.

Ainsi le bonheur ne peut être vécu qu'à petite dose et impose la passion, aussi bien dans son côté positif (amour) que négatif (souffrance).

Le bonheur perpétuel dézingue la juste mesure. Car il est un excès qui contredit la nature même du stoïcisme (puisque ce dernier condamne lui-même l'excès). La juste mesure nécessite bien sûr la raison. Mais c'est justement cette raison qui devrait imposer, au plus raisonnés, la juste mesure entre cette raison et la passion. Aussi, la juste mesure impose elle aussi par définition deux éléments : la juste mesure se fait entre quelque chose et une autre. La passion, et la raison.

Tout cela pour dire que nous avons besoin des passions, d'autant plus quand nous sommes à la recherche du bonheur (sic). Je conçois finalement la passion et la raison comme deux éléments dépendants l'un de l'autre, et dont l'équilibre définit ce que nous sommes.

Note : mon billet entier part du principe que l'on recherche le bonheur, presque comme une finalité, l'objectif ultime de notre vie. Ainsi, je dis que le stoïcisme ne peut y parvenir. Néanmoins, je suis moi-même très septique quant à cette foutue recherche du bonheur. Est-ce vraiment le but que l'on se doit d'atteindre ?

lundi 18 janvier 2010

Merci, l'artiste

Parfois, au gré d'un échange, on comprend pourquoi le monde est le monde. Parce que le sens et les raisons de trop nombreuses choses se perdent dans la futilité de l'illusoire, il faut parfois - tel l'ancre sur le sable - être ramener à la réalité du beau. Car l'abstrait permet ce qu'empêche le concret : rêver.

Les livres font voyager. Les films nous amusent. Les chansons nous font planer.

Mais rien ne peut mieux nous faire rêver qu'un art pur tel que celui de Mazzu, déjà génial créateur du non moins génial Mazzu.com, un site aussi puissant dans l'esthétique que dans le contenu.

Il a eu la très grande amabilité de me faire une bannière promo pour Paradoxe, très subversive pour employer les mots de son créateur. J'irai à la qualifier de transcendantale. D'insubmersible, pour citer à nouveau Mazzu.

Pour faire un tour au pays de l'émotion, regardez ceci :

Juste intense.

Mais puisqu'il n'est jamais en manque de créativité, il a aussi concocté une bannière d'une insolente qualité tout en exerçant ses capacités graphiques sans limites.

Le tsunami promotionnel de Paradoxe va enfin pouvoir commencer !

dimanche 17 janvier 2010

Critique d'un obscur contrat

J'en parlais, on l'attendait (trop pas) : voici le premier billet de Paradoxe qui n'a pas été rédigé d'une seule traite. Mais pas d'avantage préparé, faut pas non plus déconner.

Aujourd'hui, je vais donc éclairer votre lanterne trop longtemps éteinte. Enfin pas moi. Car moi aussi je suis prisonnier de la caverne et de ses ombres. Mais heureusement, il circule sur Internet une sorte de contrat lumineux qu'accepteraient implicitement chacun d'entre nous. Ce contrat est remplit d'idées nouvelles et de critiques pertinentes et sages telles que "faire du fric sur des enfants pauvres et malades, c'est pas cool". Vous le remarquerez, les points de ce contrat ne sont pas du tout démagogiques et immaculés d'émotion pathos. (Aïe ! Trahis !) Parce qu'ils ont été rédigés à l'occasion du triste anniversaire des attentats aux USA, et que jamais personne n'a réagit à cela avec émotion. Non, non...

Voici donc ce contrat qui date du 11/09/2003, retranscrit en intégralité, tel que l'a reçu la radio Ici et Maintenant. Au lieu de faire un simple copier/coller, chaque point est commenté par ma petite personne (en gras) et agrémenter d'une brève conclusion.

Enjoy !

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jeudi 14 janvier 2010

On est le 14 janvier : bonne année !

Vous trouvez que depuis deux semaines, Paradoxe ressemble à une plaine désertique dépourvue de la moindre trace de vie ?

Bon faut bien le reconnaître, c'est à peu près cela : je travaille sur la rédaction d'un prochain (long) billet. Donc pour les assoiffés, vous aurez votre dose dans pas longtemps.

En attendant - et puisque je ne vous ai pas encore souhaité la bonne année à travers ce blog - je me dois de revenir sur ce qui c'est passé entre le 31 décembre et le 1er janvier. Un record a été battu : le nombre de gens extraordinaires qui se sont jetés en mode automatique sur le téléphone portable pour envoyer à tout (ou une partie de) leur répertoire un SMS de bonne année. Et puisque cette pratique traduit un besoin maladif, peut-être de se faire entendre (ou bien de montrer à des gens à qui on ne pense pas qu'on pense à eux), certains sites surfent sur la vague en proposant des SMS tout faits. Ainsi, on envoi des textos totalement impersonnels. Limite bidons.

Et beaucoup ont été envoyés. Un record, je le disais. Entre minuit et une heure en France, 106 millions de SMS ont été envoyés. Plus de 500 millions durant la journée du 1er janvier.

A quoi ça sert ? Des gens sont-ils réellement contents de recevoir un texto banal et qui pourrait s'adresser à tout le monde ? Quelle est la différence entre ce genre de message et les chaînes qui nous emmerdent sur le Net ? N'est-il pas hypocrite d'envoyer à des gens des messages de bonne année alors qu'on est pas motivé à leur présenter de façon plus descente, c'est-à-dire par téléphone, avec une carte, un joli mail, etc. ?

Je comprends mieux ma grand-mère qui n'a pas de portable : on est obligé de l'appeler pour lui souhaiter la bonne année.

Pas conne la vieille.

jeudi 31 décembre 2009

Ça ne se reproduira plus ! ...

Il est toujours amusant de voir comment le naturel revient toujours même et surtout après qu'on l'ai chassé. Je veux faire un billet sur la neige qui tombe en ville et paf, me revoilà à parler des origines capitalistes du Père Noël ! Un autre sur Noël et je poursuis sur la nature non religieuse de cette tradition. Et enfin, j'arrive à rappeler - encore - les liens entre économie de marché et Noël dans un billet sensé flinguer le mercantilisme. (Ou pour être précis, démontrer qu'il était déjà flingué, passons.)

L'important n'est pas - et ne sera jamais sur ce blog - de dénicher la vérité absolue. Si j'en avais les moyens, je ne rédigerai pas des lignes sur ce blog : je créerai ma religion. Non, le but est de dégager des contradictions qui s'avèrent, après recul, tenir d'avantage du paradoxe.

C'est pour cela que je m'attends à être régulièrement en désaccord avec vous lecteurs ; cela ne veut pas dire que je refuse le débat, bien au contraire : le module de commentaire est là pour l'entretenir.

Pourquoi cette "mise au point" ? Parce que je pense qu'il est nécessaire de rappeler qu'au delà des idées, le jugement d'un individu sur un autre se fait en fonction des actes, qu'importe le bienfondé d'un tel critère. Et parfois les idées et les actes d'une même personne s'avèrent être différents, presque contradictoires. Il ne s'agit pas de schizophrénie, d'un manque cruel de personnalité ou encore d'un début de trouble bipolaire : il est dans la nature humaine de renfermer ce genre de contradictions. Autrement, on appel ça une machine.

Tout ça pour dire que je maintiens - quel que soit mon attitude ou mes actes - ma pensée sur Noël et sur sa nature fondamentalement pervertie.

... mais quand même, au passage : J'AI ENFIN REÇU MON NOUVEL ORDINATEUR !!! TROP BON !!!

Smil perso